La femme s’est éloignée d’elle-même. Elle a confondu paix et docilité, amour et effacement.
Ce chapitre cherche à révéler comment une femme peut, insensiblement, se laisser domestiquer par les attentes des autres, son besoin d’être aimée, de préserver la paix et de répondre à ce qu’on attend d’elle, jusqu’à s’éloigner de sa propre vérité. Il invite chaque lectrice à reconnaître en elle cette mécanique de l’effacement, sans complaisance ni culpabilité. Il ne s’agit pas encore de se transformer, mais de commencer à voir clair : sentir, sous les cendres de ses renoncements, la présence intacte de la Sorcière qui attend son réveil.
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